SONAR

2015 – Direction artistique :
Sonar, spectacle multimédia
Conception, création, distribution artistique et technique : Anne-lise Tomaszewski
Production : en recherche de financements
The Will est également un office générateur de projets artistiques numériques protéiformes et innovants, avec pour activités la conception et la création de projets artistiques numériques protéiformes, en collaboration avec des créateurs qui incorporent la technologie dans la fibre même de leur recherche artistique et dont l’utilisation du numérique induit directement la pensée et le travail créatif en s’incorporant quotidiennement dans leur environnement vital
Sonar est une forme scénique sonore et visuelle dont l’écriture des éléments narratifs s’articulent à la manière d’un conte tragique scindé en quatre parties. Ce projet se base sur une dramaturgie plurielle, dont l’écriture s’élabore à partir d’un fait divers relatant du sujet méconnu et tabou du suicide chez l’enfant.
Sonar est un système dont les éléments auxquels celui-ci fait appel sont constitutifs de la fiction, ils font corps avec la narration, la construisent. Ces éléments non hiérarchisés qui composent ce système sont la matière sonore et la composition musicale, la scénographie numérique, la vidéo, l’écriture d’éléments fictionnels, la partition de mouvements et la voix. Dans l’écriture, il s’agit de donner une trame narrative à ces éléments et d’œuvrer à une harmonisation de l’ensemble.
Le projet opte pour une écriture des éléments narratifs qui trouvent leur prolongement à l’intérieur du système mis en place, avec pour contrainte de les intégrer à un espace principal fictionnel unique.
Sonar souhaite créer des espaces sonores, mentaux, sensoriels et visuels, que nous souhaitons réfléchir pour l’espace scénique.
Il y a une intention forte dans le projet Sonar, qui est de faire vivre à partir de tous ces éléments, une expérience sensorielle intense et troublante aux spectateurs, de leur proposer une forme scénique atypique et innovante, dont le sujet n’a encore été que très peu abordé.
Le désir est de développer ce projet en donnant au spectateur la liberté d’imaginer et de créer sa propre fiction, d’aller vers une ouverture où des espaces s’ouvrent à lui sans limites, dans une perception du temps qui lui est propre. Il y a l’idée que chaque spectateur puisse s’approprier Sonar de par sa propre projection et que quelque chose du sujet abordé subsiste et résonne en lui intimement.